Historique Public


Né à Fondebleau en 344, ce fils de joaillier célèbre de Fondebleau est le 2e enfant d'une famille de 3, mais le seul garçon. Il vécut dans un très grand confort matériel et fréquenta à un âge précoce les salons dont le Noble Montagnard et les théâtres de Fondebleau dont la Petite Souris. Ainsi, il fut élevé dans la plus pure tradition bourgeoise plus libérale de Fondebleau. Sa famille a toujours été proche de celle des De Relmont depuis la guerre de l'Avènement.
Incapable de rester en 4 murs très longtemps, il quitte son foyer et la joaillerie familiale pour tenter sa chance à l’Académie Rozella qu’il abandonne après 6 mois. C’est la mer qu’il l’appelle à Port Céleste où il devient simple matelot sur un navire des Mérillons. N’appréciant pas leurs valeurs, il quitta pour Terres des Roses pour refaire sa vie et surtout devenir son propre maître.


Arrivé en 369 à Port-Abondance, il ouvrit après 4 ans, une petite compagnie commerciale locale, le Chariot Écarlate, livrant les marchandises arrivés par bateau, vers l'intérieur des terres. Il s'intégra bien à la communauté, mais rêvait toujours de la mer. En 376, avec d'autres bourgeois locaux, il contribua à mettre sur pied une nouvelle compagnie marchande, la Compagnie des 3 Roses à Yr en tant qu'actionnaire. Il rejoignit la capitale que très récemment pour y habiter. Il fit la navette, entre temps, entre les différents ports afin de tâter le pouls de commerçants
Depuis son arrivée à la cour royale, il s’est grandement investi dans la Compagnie des 3 Roses et avec l’Union Commerciale du Sud dont il est devenu le porte-parole dans le palais royal à titre de Centenier d’Yr. Il partage les valeurs de cette guilde de respect des petits producteurs et de libéralisme. C’est pourquoi il s’est investi dans l’Emporium des Alcools Ébénois. À la cour, il a prit conscience d’enjeux plus grand que lui et de dandy, il est devenu un négociant à part entière ainsi qu’un aristocrate. La grande économie est trop liée à la politique pour qu’il la délaisse. Il a mis une part de son argent et celle de la Compagnie des Roses au profit des efforts pour alléger la famine à Yr. Il a même été jusqu’à la Lance d’Ardor afin de s’assurer du retour d’un maximum de marchandises. Ses efforts pour la famine est une des réalisation dont il est le plus heureux. Pour l’instant, une grande partie de son temps est occupé à la réalisation du grand projet de la Compagnie, l’ouverture du Silud au commerce avec Ébène.